J'ai testé ce soir une des "recettes" de Raffa [1] : le débouchage de tuyauterie (baignoire dans mon cas) avec :
- 1 verre de sel (chlorure de sodium)
- 1 verre de bicarbonate de soude
- 1 verre de vinaigre (blanc dans mon cas)
et je dois dire que j'ai été soufflé de l'efficacité de cette mixture : baignoire débouchée en 5 minutes ! Cette solution est de plus 100% bio-dégradable et sans effet sur l'environnement (d'après [1]).
De plus, le cout est très faible en comparaison des produits du commerce.
Ne surtout pas utiliser de solutions du commerce à base d'acide sulfurique ou chlorhydrique très néfastes pour l'écosystème.
[1] http://raffa.grandmenage.info
lundi 19 octobre 2009
jeudi 15 octobre 2009
Nature en fête 2009
Avec un peu de retard, un petit mot sur l'événement "Nature en fêtes 2009" organisé à Aigrefeuille sur Maine (Loire Atlantique) par l'association Humus44. Nous y sommes rendu en famille le dimanche après midi et mal nous en a pris de ne pas y passer tout le week end !
Il s'agit en effet d'un festival très riche et bien organisé et très intéressant car proposant tout à la fois une partie "familiale" écolo et entreprise vertes.
Quelques notes en vrac :
Il s'agit en effet d'un festival très riche et bien organisé et très intéressant car proposant tout à la fois une partie "familiale" écolo et entreprise vertes.
Quelques notes en vrac :
- Nous avons discuté toilettes sèches avec les bénévoles des associations locales. Bons retours d'expérience sur les toilettes avec drainage des liquides mais pas sur les toilettes à séparation fèces/urines. Quelques astuces : utiliser des seaux en zinc et non en plastique qui finissent par être attaqués. Les seaux en zinc se trouvent facilement sous la forme de lessiveuse en brocante.
- Récupération de sciure (pour toilettes sèches avec drainage uniquement) : voir l'association de réinsertion ATAO : http://www.atao-insertion.fr/ (cette excellente association fait également du reconditionnement de vélo, je leur ait laissé un ancien vélo en 2007 dont la réparation dépassait mon budget)
- Réalisation de composteur : voir les imprimeurs qui propose des palettes en bois qu'il suffit de clouer.
- Vacances à la campagne en environnement écologique et proche de la nature : http://www.accueil-paysan.com/indexen.htm
- Déménagement écologique : http://www.bac-eco.com/
samedi 10 octobre 2009
[Idée] Proposition de catégorisation des actions décroissantes
Il me semble possible de classer les actions décroissantes directes (c'est à dire ayant comme origine et destination un individu précis et non un groupe ou une société) en deux catégories distinctes : les actions d'économie de ressources et les actions de production de ressources.
Les grands axes sont listés dans cette carte mentale très simplifiée et loin d'être exhaustive :
Dans les deux cas, l'objectif est de limiter l'empreinte écologique de l'individu mais leur catégorisation peut être éclairante car elle met en jeu des principes fort différents.
Le développement durable traite de la seconde catégorie mais fait en partie l'impasse sur la première (qui me semble pourtant la plus importante). L'économie de ressources doit à mon sens être privilégiée de part son caractère éducatif. Elle sert de support psychologie d'aide à la bascule du paradigme de la croissance à celui de la décroissance.
Il est par exemple contre-productif d'un point de vue décroissant de commencer par faire produire une partie de son énergie par un panneau photovoltaïque tout en conservant dans le même temps des habitudes de consommation énergivores. On se heurte alors aux limites du développement durable qui ne permet en fin de compte que de polluer moins pour polluer plus longtemps.
En revanche, la production d'énergie peut être une sorte de changement de dimension dans la décroissance lorsque le chemin de l'économie a été parcouru et le point final à ce cheminement philosophique et économique.
Les grands axes sont listés dans cette carte mentale très simplifiée et loin d'être exhaustive :
Dans les deux cas, l'objectif est de limiter l'empreinte écologique de l'individu mais leur catégorisation peut être éclairante car elle met en jeu des principes fort différents.Le développement durable traite de la seconde catégorie mais fait en partie l'impasse sur la première (qui me semble pourtant la plus importante). L'économie de ressources doit à mon sens être privilégiée de part son caractère éducatif. Elle sert de support psychologie d'aide à la bascule du paradigme de la croissance à celui de la décroissance.
Il est par exemple contre-productif d'un point de vue décroissant de commencer par faire produire une partie de son énergie par un panneau photovoltaïque tout en conservant dans le même temps des habitudes de consommation énergivores. On se heurte alors aux limites du développement durable qui ne permet en fin de compte que de polluer moins pour polluer plus longtemps.
En revanche, la production d'énergie peut être une sorte de changement de dimension dans la décroissance lorsque le chemin de l'économie a été parcouru et le point final à ce cheminement philosophique et économique.
jeudi 8 octobre 2009
[Action] Les économiseurs d'eau sur robinets
Les économiseurs d'eau permettent une économie d'eau considérable. Voici un retour d'expérience :
Coté robinets (concerne les robinets de type à bec ou mitigeur), nous trouvons deux types de dispositifs : les mousseurs [1] ou aérateurs (souvent désignés comme économiseurs) et les économiseurs à pression. Le principe de l'aérateur est d'ajouter de l'air à l'eau via une grille à grain très fin. Ce système est très répandu et disponible dans la plupart des magasins de bricolage en général sous le nom de mousseurs. Leur cout est d'environ 3 à 5€, pas plus (attention aux arnaques).
Nous avons testé ce type d'économiseur depuis environ 6 mois sur nos deux mitigeurs.
Résultats :
Résultats :
[1] Exemple de mousseur :
[Bilan décroissance] Par économiseur type mousseur / par robinet
Temps : 10 mins + 15 mins achat = 25 mins
Cout : 3 à 5 €
Economie d'eau : 50 %
Impact fabrication : a priori faible
3R (Récupération/Recyclage/Réparation) : neuf seulement
[Bilan décroissance] Par économiseur type à pression / par robinet
Temps : 10 mins + 2 heures achat (via Internet ou salons) = 2 heures environ
Cout : de l'ordre de 15 €
Economie d'eau : 45 %
Impact fabrication : a priori faible
3R (Récupération/Recyclage/Réparation) : neuf seulement
Coté robinets (concerne les robinets de type à bec ou mitigeur), nous trouvons deux types de dispositifs : les mousseurs [1] ou aérateurs (souvent désignés comme économiseurs) et les économiseurs à pression. Le principe de l'aérateur est d'ajouter de l'air à l'eau via une grille à grain très fin. Ce système est très répandu et disponible dans la plupart des magasins de bricolage en général sous le nom de mousseurs. Leur cout est d'environ 3 à 5€, pas plus (attention aux arnaques).
Nous avons testé ce type d'économiseur depuis environ 6 mois sur nos deux mitigeurs.
Résultats :
- 50 % d'économie d'eau constatée expérimentalement.
- Trivial à monter : il faut simplement démonter l'ancien filtre en bout du robinet et visser le nouvel embout (10 minutes maximum par robinet)
- Le confort est effectivement identique pour le lavage des mains. Le seul problème (mineur) est le fait que lors du remplissage de carafes d'eau, l'air prend un volume surprenant qui peut rendre difficile un remplissage trop rapide.
Résultats :
- Coté économie, il est très légèrement moins bon que le mousseur dont nous disposions précédement
- Trivial à monter : même principe que le mousseur
- Le confort est meilleur que le mousseur
- Le gain ne vaut probablement pas la différence de prix (3 à 5 fois plus cher).
[1] Exemple de mousseur :
[Bilan décroissance] Par économiseur type mousseur / par robinet
Temps : 10 mins + 15 mins achat = 25 mins
Cout : 3 à 5 €
Economie d'eau : 50 %
Impact fabrication : a priori faible
3R (Récupération/Recyclage/Réparation) : neuf seulement
[Bilan décroissance] Par économiseur type à pression / par robinet
Temps : 10 mins + 2 heures achat (via Internet ou salons) = 2 heures environ
Cout : de l'ordre de 15 €
Economie d'eau : 45 %
Impact fabrication : a priori faible
3R (Récupération/Recyclage/Réparation) : neuf seulement
samedi 19 septembre 2009
L'argent, c'est du temps ...
...libre !
Mais personne ne semble s'en apercevoir tant l'âme de notre société est colonisée par l'idélogie de la croissance économique [1]. En effet, les avancées technologiques (informatique, robotique) ou méthodologiques (Lean chez Toyota, Six Sigma, scrum, normes ISO...) permettent des gains de productivité inimaginables et transforment les citoyens de nos sociétés modernes en demi-dieux sur le plan matériel en comparaison des sociétés antérieures.
Même si ce productivisme est déraisonnable, il n'est pas mauvais en soit s'il participe à un processus de libération de l'humain vis à vis de sa condition. Le hic, c'est que cette productivité peut être transformée soit en biens de consommation (voiture puis plus grosse voiture, télé puis plus grosse télé etc.), soit en TEMPS. Cette seconde option s'effleure pas l'esprit de nos contemporains mis à part les objecteurs de croissances et quelques autres.
Comment se fait-il que nous travaillons encore 35 heures par semaine (dans le meilleur des cas) malgré tous ces gains de productivité ? Il faut viser les 32 heures de travail rémunéré à court terme et les 28 heures à moyen terme.
Pour ma part, je suis passé aux 90% soit 32 heures. Le cout de ces congés non payés est facilement amorti par quelques actions décroissantes de base (manger moins de viande, partir moins loin en vacance par exemple) et je ne regrette qu'une chose : ne pas pouvoir passer tout de suite aux 80 %.
[1] Paul Aries parle de "décoloniser l'imaginaire"
Mais personne ne semble s'en apercevoir tant l'âme de notre société est colonisée par l'idélogie de la croissance économique [1]. En effet, les avancées technologiques (informatique, robotique) ou méthodologiques (Lean chez Toyota, Six Sigma, scrum, normes ISO...) permettent des gains de productivité inimaginables et transforment les citoyens de nos sociétés modernes en demi-dieux sur le plan matériel en comparaison des sociétés antérieures.
Même si ce productivisme est déraisonnable, il n'est pas mauvais en soit s'il participe à un processus de libération de l'humain vis à vis de sa condition. Le hic, c'est que cette productivité peut être transformée soit en biens de consommation (voiture puis plus grosse voiture, télé puis plus grosse télé etc.), soit en TEMPS. Cette seconde option s'effleure pas l'esprit de nos contemporains mis à part les objecteurs de croissances et quelques autres.
Comment se fait-il que nous travaillons encore 35 heures par semaine (dans le meilleur des cas) malgré tous ces gains de productivité ? Il faut viser les 32 heures de travail rémunéré à court terme et les 28 heures à moyen terme.
Pour ma part, je suis passé aux 90% soit 32 heures. Le cout de ces congés non payés est facilement amorti par quelques actions décroissantes de base (manger moins de viande, partir moins loin en vacance par exemple) et je ne regrette qu'une chose : ne pas pouvoir passer tout de suite aux 80 %.
[1] Paul Aries parle de "décoloniser l'imaginaire"
Cessons de travailler pour notre voiture!
Dans le cadre de la semaine de la mobilité (du 16 au 22 septembre 2009, voir [2] ), des chiffres actualisés sont fournis sur le cout de possession d'une automobile : 10,48 € /J (travaillé ou non) + 0.18 € / km.
Pour un citadin motorisé amoureux de la nature désirant vivre en banlieu dortoire, ceci nous donne pour 20 j de travail par mois et une distance aller-retour de 40 km : 30*10,48 + 20*40*0.18 = 458 €.
Selon [1], le salaire moyen net à Nantes, par exmeple est de 1860 € par foyer (1.8 personnes par foyer). Un foyer moyen avec 1.5 voitures en moyenne consacre donc 37 % de son salaire net à sa voiture et demi, soit plus d'un tiers.
En supprimant ses voitures et en se relocalisant en centre ville et/ou à moins de 10 km de son lieu de travail, le foyer peut basculer à une mobilité centrée sur la marche à pieds et le vélo. Si le nouveau logement coute 10% plus cher pour une surface habitable réduite (plus petit jardin), il économise encore 27% de son salaire soit un temps indexé sur les 35 heures de 9.45 heures équivalent travail.
Conclusion : se passer de la voiture permet de se payer gratuitement son 4/5 éme ! Un jour par semaine pour se distraire, se cultiver, s'occuper de ses enfants, assouvir une passion, faire l'amour etc.. vivre quoi !
Pour se persuader du bien fondé de se passer de voiture, il est psychologiquement très efficace de se dire que chaque jour, on travaille plus de deux heures pour sa gentil voiture (voir cet excellent dessin d'Andy Singer :

[1] http://www.salairemoyen.com/revenus.php
[2] http://www.cmaintenant.eu
Pour un citadin motorisé amoureux de la nature désirant vivre en banlieu dortoire, ceci nous donne pour 20 j de travail par mois et une distance aller-retour de 40 km : 30*10,48 + 20*40*0.18 = 458 €.
Selon [1], le salaire moyen net à Nantes, par exmeple est de 1860 € par foyer (1.8 personnes par foyer). Un foyer moyen avec 1.5 voitures en moyenne consacre donc 37 % de son salaire net à sa voiture et demi, soit plus d'un tiers.
En supprimant ses voitures et en se relocalisant en centre ville et/ou à moins de 10 km de son lieu de travail, le foyer peut basculer à une mobilité centrée sur la marche à pieds et le vélo. Si le nouveau logement coute 10% plus cher pour une surface habitable réduite (plus petit jardin), il économise encore 27% de son salaire soit un temps indexé sur les 35 heures de 9.45 heures équivalent travail.
Conclusion : se passer de la voiture permet de se payer gratuitement son 4/5 éme ! Un jour par semaine pour se distraire, se cultiver, s'occuper de ses enfants, assouvir une passion, faire l'amour etc.. vivre quoi !
Pour se persuader du bien fondé de se passer de voiture, il est psychologiquement très efficace de se dire que chaque jour, on travaille plus de deux heures pour sa gentil voiture (voir cet excellent dessin d'Andy Singer :
[1] http://www.salairemoyen.com/revenus.php
[2] http://www.cmaintenant.eu
jeudi 17 septembre 2009
Alertes de pics de consommation électrique : Ouest EcoWatt
Avis aux habitants du grand Ouest : RTE (Réseau de Transport d'Electricité, le gestionnaire français des 100.000 km de réseau très haute tension) propose le site http://www.ouest-ecowatt.com/ qui fournit la consommation électrique instantanée dans l'Ouest.
Il est également possible de s'abonner aux alertes par e-mail pour être prévenu en cas de pic de consommation et ainsi d'adapter sa consommation pour limiter le rejet massif de CO2 dû aux centrales d'appoint fonctionnant aux énergies fossiles.
Il est également possible de s'abonner aux alertes par e-mail pour être prévenu en cas de pic de consommation et ainsi d'adapter sa consommation pour limiter le rejet massif de CO2 dû aux centrales d'appoint fonctionnant aux énergies fossiles.
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